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21 mai 2014

Smart city ?

cet article de la Gazette cite Que choisir : "Réduire sa consommation de gaz passe en effet par la baisse du thermostat de chauffage, un geste simple" … en dehors du fait que cela concerne une petite part de logements équipés d'une chaudière individuelle, comment ignorer que la dépense de chauffage est surtout liée à la mauvaise conception de l'isolation des bâtiments. Oui, avec une chaudière individuelle je peux choisir de chauffer ou pas mon logement hlm - mais est-ce que ça n'entraîne pas un désintérêt encore plus grand du bailleur sur l'isolation puisque ce n'est plus lui qui fait la dépense ?…

La ville intelligente promet des retombées économiques, grâce à une gestion plus efficiente de la dépense énergétique, de ses RH ou encore une politique d’ouverture des données censés favoriser le développement d’un écosystème.
La Gazette le 20/05/2014 • Par Sabine Blanc • dans le dossier Smart city : les clés de la ville intelligente
Les avantages économiques de la smart city sont souvent mis en avant, encore faut-il savoir de quelle smart city l’on parle.

14 février 2014

Les vices cachés du schéma directeur d’organisation de l’Office National des Forêts

mercredi 5 février 2014 - CGT Forêt


Le 20 janvier dernier, le Directeur Général de l’Office National des Forêts (ONF) a présenté un schéma d’organisation des services aux organisations syndicales parties prenantes de la négociation en cours sur le sujet.

5 novembre 2013

les maisons de services au public

La ministre de l'Egalité des territoires Cécile Duflot a annoncé lundi 4 novembre 2013 
la généralisation des maisons de services au public, qui doivent atteindre un total de 1 000 
d'ici 2017. Le chemin à parcourir reste long, alors qu'il y a urgence, 
réagit l'Association des maires ruraux de France.

1 juillet 2013

L'étau se resserre autour des finances des collectivités locale


La répartition de la baisse des dotations d'Etat aux collectivités n'est pas encore tranchée que, déjà, plusieurs rapports pointent la progression des dépenses de fonctionnement des communes. De nouveaux efforts pourraient leur être demandés.
Mercredi 26 juin, André Laignel, président du Comité des finances locales (CFL) et maire socialiste d'Issoudun, transmettait au premier ministre, Jean-Marc Ayrault, la proposition des élus locaux pour se répartir ce qu'ils appellent "le coup de massue " financier de l'Etat aux collectivités : une baisse de 4,5 milliards d'euros de dotation sur deux années, 2014 et 2015. La répartition a été réalisée en fonction des recettes totales de chaque type de collectivité : les communes verraient ainsi en 2014 leur enveloppe annuelle diminuer de 840 millions d'euros (55,97% du total), les départements, qui sont en charge de l'action sociale, devraient supporter une baisse de 476 millions (31,74%), enfin, les régions, chefs de file du développement économique sur les territoires, auraient leurs marges de manœuvre rognées de 184 millions (12,20%).
Toutefois, alors que la répartition de "la douloureuse" - selon l'expression d' André Laignel - n'est pas encore décidée par Matignon, le rapport de la Cour des comptes, publié le 27 juin, sur la situation et les perspectives des finances publiques, somme les collectivités de serrer de nouveau leurs ceintures budgétaires de quelques crans : "La participation des collectivités territoriales à l'effort de redressement devrait être appelée à se renforcer." En période de raréfaction budgétaire, "les dépenses de fonctionnement des administrations publiques locales progressent" alors que les investissements "stagnent, voire diminuent" en 2012, soulignent les magistrats.

HAUSSE DES DÉPENSES SOCIALES, BAISSE DES INVESTISSEMENTS

En vigueur depuis 2011, le gel des dotations, premier instrument d'incitation à la maîtrise des dépenses locales, a eu des conséquences diverses selon le type de collectivités. 
Selon une note de conjoncture publiée mercredi 26 juin par le Forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales et la banque Arkea, les régions devraient, en 2013, parvenir à maîtriser leurs dépenses de fonctionnement tout en maintenant leurs investissements. Une équation rendue possible au prix d'une forte hausse de l'endettement, + 5,6 % cette année. 
"Entre 2002 et 2012, la dette régionale a ainsi progressé de 9,4 % en moyenne annuelle", souligne l'étude. Pour les départements, il est anticipé une hausse mesurée de 1,8 % des recettes fiscales alors que les dépenses d'action sociale augmenteraient bien plus vite (2,8%). 
Selon l'Assemblée des départements de France, la différence entre les ressources transférées par l'Etat et la réalité de la demande sociale représentera un solde net de plus de 6 milliards d'euros en 2013. Pour maintenir les dépenses sociales, les départements ont dû restreindre les investissements (–1,5%). Dans l'avenir "la soutenabilité" de leur action passera par "le transfert de recettes dynamiques", souligne le Forum. 
La Cour des comptes évoque, dans son rapport annuel de 2013, des pistes pour améliorer la situation financière des conseils généraux, notamment une meilleure redistribution des taxes foncières et plus de solidarité entre départements riches et pauvres.
Si les départements et régions ont infléchi leurs dépenses, "il n'en a pas été de même pour les communes", pointe la Cour des comptes. Un état des lieux que recoupe l'étude du budget 2013. Les recettes fiscales des villes devraient progresser de 3,2 % en 2013 et conservent de solides marges de manœuvre budgétaires : les charges de personnel sont en hausse de 2,2 % alors que les investissements et l'endettement restent stables.

LES COMMUNES "EN LIGNE DE MIRE"

Pour engager les collectivités à plus de rigueur, la Cour de comptes ressort son couteau suisse de mesures dont l'application réelle se fait toujours attendre, faute d'un cadre législatif efficace : réduction des normes, rationalisation de la carte intercommunale, mutualisation des services des collectivités, maîtrise des dépenses de personnel... Les magistrats et Matignon s'accordent : il n'est pas d'actualité d'alourdir la fiscalité et ce malgré les demandes pressantes des départements et des régions à retrouver de l'autonomie fiscale.
Dotées d'une fiscalité dynamique, "les communes sont dans la ligne de mire de la Cour des comptes depuis plusieurs années, estime Philippe Laurent, maire UDI de Sceaux (Hauts-de-Seine) et président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale. On voudrait nous faire jouer à un jeu de bonneteau fiscal et transférer une part de nos ressources à d'autres collectivités. Ultimement, la grande idée de Bercy est de transférer la dette de l'Etat sur les collectivités. C'est hors de question. Aux départements qui, sous Raffarin, ont choisi d'assumer l'action sociale pour court-circuiter la montée en force des régions, de gérer avec l'Etat."André Laignel, également vice-président de l'Association des maires de France, assure "que les communes ne disposent plus de marge de manœuvre." 
La montée constante des dépenses de personnel correspondrait à la nature des services qu'offrent les communes : des services de proximité, pour la petite enfance, les activités périscolaires, l'accompagnement de personnes âgées. "L'Etat veut réduire les dépenses des communes ! C'est simple, supprimons des services de proximité !"ironise l'élu socialiste. L'heure est à fourbir ses armes en prévision de la campagne municipale. La cure budgétaire des communes ne sera pas à l'ordre du jour avant l'arrivée des équipes élues en mars 2014.

Eric Nunès

14 juin 2013

À qui va profiter le crime ?

pas vraiment un crime, mais des profits c'est sûr ! le stationnement devenant un service public local, il peut… être privatisé ! Merveille du capitalisme… Un lot de consolation pour Vinci s'il perd Notre-Dame-des-Landes ? 
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Par B. Menguy  La Gazette Publié le 12/06/2013 
Adoptée par le Sénat, jeudi 6 juin 2013, par amendement au projet de loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles, la dépénalisation du stationnement crée de fait un nouveau service public local.

16 mai 2013

les vendredis de la colère


Mardi 14 mai 2013
Vendredi de la colèreContre le management autoritaire Pour le service public de qualité et de proximité
DEPUIS LE 25 MARS CHAQUE VENDREDI ON LACHE RIEN ! ON CONTINUE !
le Vendredi 24 mai de 12h à 14h, nous appelons également les habitant-e-s, salarié-e-s, étudiant-e-s, associations et syndicalistes solidaires de Saint-Denis à nous rejoindre devant l’Hôtel de Ville.
Prises de parole de collègues de différents services, échanges avec des syndicalistes d’autres secteurs, casse-croute, point presse, musique, surprise …

3 mai 2013

Les maisons de "services au public"


Dossier Acte III de la décentralisation : la réforme pas à pas

Un glissement sémantique : le choix de la formule « services au public » n’est pas anodin

«L’Etat et les collectivités territoriales poursuivent un objectif partagé d’amélioration de l’accessibilité des services au public, en milieu rural comme en milieu urbain, et pour toutes les catégories de public. » Ainsi débute le chapitre II (art. 18 à 21) du projet de loi « Mobiliser les régions pour la croissance et l’emploi et promouvoir l’égalité des territoires ».
Propagation - L’usage des termes « services au public », développé pendant la précédente législature, serait donc désormais inscrit dans le Code général des collectivités territoriales. S’il s’agissait pour le législateur de soutenir des actions d’intérêt général, sans aucune connotation, la formule « service aux populations » lui aurait permis une acception large de ces missions qui concourent (autres termes rassembleurs !) à la « cohésion sociale ».
La propagation de la notion de service « au public » révèle la paupérisation des moyens de la puissance publique, avec, comme solution, le recours au secteur privé. Certes, la révision générale des politiques publiques est passée par là. Mais la nouvelle formule est une contraction de celle de « service public ».
Lois de Rolland - Car au-delà d’un choix politique ou de l’impact des contraintes budgétaires, il faut rappeler que la notion de service public n’est pas neutre. Elle s’est forgée à l’aulne des fameuses lois de « Rolland » : continuité, mutabilité, égalité et neutralité, ce noyau de principes qui s’impose à tout service public, au respect desquels veille particulièrement le juge administratif.
Le combat mené pour maintenir les services de la petite enfance et de l’aide à domicile en dehors du champ d’application de la directive européenne « Services » [2], qui vise à créer un véritable marché intérieur des services (1) [3], témoigne des inquiétudes que suscite la notion de « services » dépossédée de son qualificatif.
Et l’arrêt de la Cour de cassation rendu le 19 mars 2012 à propos du port du voile islamique par un membre du personnel de la crèche privée Baby-Loup montre bien qu’au service public s’attachent des principes, en l’espèce la laïcité, aux effets concrets.


C’est au sein du second projet de loi (art. 18 à 21), « Mobiliser les régions pour la croissance et l’emploi et promouvoir l’égalité des territoires », qu’apparaissent les dispositions relatives aux « Maisons de services au public » qui ont pour mission d’améliorer l’accessibilité et la qualité des services au public. Mutualisation, conventions, schémas coproduits... le texte propose, pour ces structures, la boîte à outils qui prévaut de façon générale dans les trois projets de lois de décentralisation et de réforme de l’action publique.
Les Maisons de services au public sont créées dans les zones rurales, ou « urbaines éloignées », pour assurer l’accès des populations aux services au public, qu’ils soient assurés par l’Etat, les collectivités ou des entreprises privées de services (poste, gaz, électricité).