Christine Henry | 08 Avril 2015 le Parisien
Alors qu'Anne Hidalgo, la maire (PS) de Paris, et Guillaume Pepy, le président de la SNCF, se sont rendus dans le XIIIe hier après-midi en vue de la signature d'un accord pour rendre plus largement accessible la Petite Ceinture aux Parisiens, des voix discordantes se sont élevées dans la majorité municipale.
Dès hier matin, les communistes ont mobilisé leurs troupes pour appeler à préserver la vocation ferroviaire de cette ancienne voie de chemin de fer de 32 km partiellement désaffectée.
Affichage des articles dont le libellé est transport. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est transport. Afficher tous les articles
9 avril 2015
15 février 2015
Grand Paris Express : des tonnes de déchets en sous-sol
Le chantier du Grand Paris Express, le futur métro automatique, va engendrer des montagnes de déchets pendant quinze ans. Mal gérés, selon des députés très inquiets.
Le chantier du Grand Paris Express va générer au moins 60 millions de tonnes de déblais entre 2015 et 2030. L'équivalent de 1,5 million de semi-remorques. La Société du Grand Paris (SGP), chargée de construire le futur métro automatique, ses 72 gares et leurs quartiers alentour, évoque de son côté "environ 20 millions de mètres cubes, soit l'équivalent de 7.000 piscines olympiques". Les trois quarts de ces déchets proviendront du creusement des 200 km de tunnels autour de la capitale, des accès de secours et des puits d'aération ; le reste résultera de l'édification des gares et des centres de maintenance, de la démolition-reconstruction des immeubles adjacents, etc. Selon la SGP, les déblais à évacuer correspondront à "2.000 tonnes par jour en moyenne" (sic*), via une ou deux péniches ou 75 camions, quotidiennement, pendant quinze ans. Derrière ces chiffres, l'établissement public assure que tout a été "anticipé", avec le souci de "minimiser les incidences potentielles sur l'environnement".
"Promouvoir le recyclage des terres excavées"
Mais tout le monde ne partage pas cet optimisme. Un rapport d'information parlementaire a été remis à la mi-décembre par deux députés franciliens de la commission du développement durable de l'Assemblée nationale, Yves Albarello (UMP) et Alexis Bachelay (PS), chargés du suivi de la loi de 2010 relative au Grand Paris. Ceux-ci, après avoir auditionné pendant deux ans tous les acteurs du dossier, soulignent notamment "de nombreuses problématiques de soutenabilité". Ils se félicitent que "la SGP [ait] dû "revoir sa copie" de manière significative" avant le premier coup de pioche de la ligne 15, entre Pont-de-Sèvres et Noisy-Champs. Mais "cette prise en compte [des enjeux environnementaux] peut être encore considérablement améliorée".
Le rapport parlementaire met en évidence "des capacités de stockage insuffisantes". La SGP recense 18 installations de stockage pour les déchets inertes (réutilisables), dix pour les déchets non dangereux et trois pour les déchets dangereux. "Il est évident que ce n'est pas assez, la SGP n'a pas vu assez grand. Au début, elle parlait de 40 millions de tonnes de déblais ; elle a été obligée de réévaluer son chiffrage à 60 millions", précise Alexis Bachelay. Conséquence : il faudra prévoir d'autres espaces de stockage, dans le Val-d'Oise – à Pierrelaye, sur un terrain que la Ville de Paris pourrait vendre à la SGP –, en Seine-et-Marne, voire au-delà de l'Île-de-France. Mais cela pose d'autres problèmes de développement durable.
Des sites pollués encore non identifiés?
C'est pourquoi les deux rapporteurs proposent de "mettre en place une véritable économie circulaire". Les terres excavées (sable, limons, argile, graviers…) et les déchets du BTP (béton, briques, verre, ballasts…) doivent pouvoir être "valorisés" et réemployés au maximum sur place, disent-ils. Afin de "limiter les déplacements des déchets", ils suggèrent la création de "plates-formes de stockage temporaires, près des chantiers", qui permettraient de les réutiliser directement, "in situ". Aujourd'hui, la région importe 45 % de sa consommation de granulats naturels (30 millions de tonnes par an) ; "près de 17 % des matériaux consommés en Île-de-France en 2010 avaient parcouru plus de 120 km entre leur lieu de production et leur lieu de consommation. Le Grand Paris peut être l'occasion de promouvoir à grande échelle le recyclage des terres excavées". Les deux députés préconisent de faire évoluer la réglementation en ce sens. Néanmoins, la SGP doute de la faisabilité de cette idée : "La réutilisation sur place de matériaux excavés sur site imposerait de pouvoir disposer de larges emprises pour effectuer la transformation des matériaux parfois pollués", prévient-elle.
Autre piste : "Les cahiers des charges des marchés publics devraient inclure la possibilité, voire l'obligation, d'utiliser des matériaux de construction recyclés", recommande le rapport. Alexis Bachelay va plus loin : "La SGP va être donneur d'ordre sur des centaines de chantiers, auprès de milliers d'entreprises ; elle doit pouvoir fixer les règles du jeu. Elle pourrait élaborer une charte, une sorte de label fixant quelques grands principes incontournables pour des chantiers exemplaires et écoresponsables." La loi sur la transition énergétique prévoit déjà un objectif de valorisation des déchets dans le BTP de 70 % à horizon 2020 (contre 40 % aujourd'hui). Le Grand Paris pourrait montrer l'exemple en dépassant cet objectif.
Autre inquiétude, les déblais pollués. Selon la Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie (Driee) d'Île-de-France, 5.000 hectares dans l'agglomération parisienne, dont 1.500 à Paris et en petite couronne, seraient pollués, à cause de l'"héritage industriel très important" de la région (hydrocarbures, métaux lourds, solvants, amiante…). "La mise en œuvre du Grand Paris pourrait conduire à la découverte de sites pollués non identifiés jusqu'à présent", note le rapport. Concernant ces déblais non réutilisables, les deux députés réclament, à l'unisson des associations écologistes, que soient "privilégiés les modes de transports alternatifs, par voie fluviale ou ferrée". Pour Michel Riottot, président d'honneur de l'association IDF Environnement (IDFE), "Il est absurde de creuser des tunnels partout. Le volet environnemental a été un peu bâclé." Un constat que n'est pas loin de partager le rapport parlementaire.
* Selon nos calculs, cela équivaut à 11 millions de tonnes sur quinze ans.
Bertrand Gréco - Le Journal du Dimanche
dimanche 18 janvier 2015
7 février 2015
Comment les lois Notre et Macron redessinent (mal !) le visage des transports
Publié le • Par Hugo Thérond •
Alors que la loi de transition énergétique ne s'intéresse qu'au véhicule électrique, les projets de lois Notre et Macron transforment le paysage institutionnel et économique du transport, en conférant notamment aux régions un rôle central. Plusieurs dispositions relatives à l'ouverture des données ou au covoiturage ont également été glissées dans le texte présenté par le ministre de l’Économie.
Bolloré exempté de redevance d’occupation du domaine public
Recharge de voitures électriques : le projet de Bolloré reconnu de « dimension nationale »
La Gazette avec l'AFP | Publié le 06/02/2015
Le projet "16K" du groupe Bolloré, qui prévoit d'installer 16.000 points de charge publics pour véhicules électriques et hybrides en France d'ici à 2019, a été reconnu de "dimension nationale", selon une décision publiée au Journal officiel ce vendredi 6 février.
Bolloré avait demandé la reconnaissance de la « dimension nationale » de son projet afin d’être « exempté de redevance d’occupation du domaine public » pour son projet représentant « un investissement de 150 millions d’euros sur quatre ans », avait indiqué Bercy début décembre.
Le projet « 16K » vise à « déployer jusqu’à 16.000 points de charge (…) sur près de 4.000 communes », réparties dans 94 départements des 22 régions de France métropolitaine, précise la décision de la ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal,
Le projet « 16K » vise à « déployer jusqu’à 16.000 points de charge (…) sur près de 4.000 communes », réparties dans 94 départements des 22 régions de France métropolitaine, précise la décision de la ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal,
19 novembre 2014
Metz - Basta Kéolis ! Transports gratuits !
![]() |
| à Aubagne |
Transports en commun dans l'agglomération messine, un an après :
« Basta Kéolis ! »
Retour en régie 100 % publique
pour répondre à l'urgence écologique
et à l'urgence sociale !
Gratuité pour toutes et tous !
BILAN. L'amélioration réelle sur les 2 lignes Mettis ne compense pas la dégradation sur le reste du réseau. Rien n'est réglé pour la circulation en ville : matin, midi et soir, on reste dans les embouteillages. Les bus sont chers et le déficit des TAMM est lourd. Il faut tout revoir.
Le bilan de la fréquentation sur l'ensemble du réseau Le Met' un an après l'inauguration en grande pompe du Mettis n'est pas positif : après les investissements massifs (230 millions €), la fréquentation n'a pas décollé.
Même sur les 2 lignes en site propre elle ne progresse que de 28 %. L'option P+R (parking relais) est un fiasco : rien n'a été fait pour qu'elle réussisse. Ni Kéolis qui rachète aussi des parkings ni Vinci n'avaient intérêt à leur réussite !
Et la ville de Metz s'est empêtrée dans des contrats avec Vinci et consorts où elle a intérêt elle-même à remplir les parkings payants !
Ajoutez à cela l'augmentation de 3 % en moyenne en juillet des tarifs et on se retrouve avec un déficit de TAMM (Transports de l'Agglomération Metz Métropole, société anonyme d'économie mixte locale) de 8 millions €. Les intérêts payés aux banques (6 millions €) grèvent le budget.
DÉMOCRATIE RÉELLE. C'est sous le regard et avec la participation de toutes et tous que les décisions doivent être prises.
« Basta ! » a demandé que tout soit mis sur la table, les comptes en recettes et dépenses, la billetterie. Toute la lumière doit être faite sur le dépassement très important lors des travaux (60 millions pour un projet de 170 millions € soit 35%) : des 2 hypothèses – incompétence ou bien soumission à des intérêts privés -, aucune n'est acceptable.
Ni les usagers ni les salariés de Kéolis et leurs organisations syndicales n'ont été associés aux décisions. C'est ainsi qu'on arrive à des dégradations après réorganisation !
RÉGIE PUBLIQUE. Il faut retrouver la maîtrise publique sur les transports collectifs.
Qu'avions-nous à gagner à nous associer à la SNCF (15%) pour la gestion de nos bus, cette société en cours de privatisation totale, qui ferme des lignes de chemin de fer pour cause de rentabilité financière insuffisante ?
Qu'avions-nous à gagner en remettant les clés du réseau à KÉOLIS (25%), filiale de la SNCF et détenue pour partie par le principal fonds de pension canadien ?
Pour ceux qui auraient des doutes sur les buts poursuivis par KÉOLIS à Metz comme à Atlanta, à Bergen comme à Bombay, le patron a mis les points sur les i dans « Ville, Rail et Transports » de septembre: « nous militons pour une augmentation des tarifs ». C'est dit, c'est net !
Et les élus de Metz Métropole se sont faits carpette en devançant ses vœux : ils ont voté l'augmentation de 3 % au 1er juillet. Il faut bien servir les actionnaires ! Malgré le déficit record, Kéolis se garantit des revenus importants.
Il faut arrêter cet attelage à 3 dans sa fuite en avant et agir avec détermination pour un retour en régie 100 % publique !
GRATUITÉ. L'urgence de la gratuité commandée par l'urgence écologique et l'urgence sociale.
Dos au mur lors du pic de pollution du printemps, les pouvoirs publics ont décidé 3 jours de gratuité. Mais c'est tous les jours que la circulation automobile contribue au réchauffement climatique !
C'est en ville qu'il est le plus urgent d'agir, c'est en ville aussi que les possibilités sont les plus grandes : la gratuité des bus pour toutes et tous et l'action résolue pour l'usage massif, régulier et sécurisé du vélo feront reculer l'usage de la voiture et les émissions de CO2.
Les difficultés s'aggravent pour le plus grand nombre. Les jeunes vivent souvent la précarité et les retraités sont nombreux à connaître de grandes difficultés. Une majorité « d'actifs en emploi » peine pour les fins de mois, les chômeurs et les personnes vivant avec le seul RSA endurent.
Nous disons :« Basta le ticket ! Gratuité pour toutes et tous ! »
FINANCER. Il faut relever le « versement employeur », renoncer aux Grands Projets Inutiles et rétablir les dotations de l’État aux communes. Le transport payant et les sociétés d'économie mixte avec délégation de service public génèrent des coûts qui disparaîtront…
Les rentrées pour les tickets ou cartes mensuelles ne représentaient que 16 % du coût total du fonctionnement du réseau.
Certains coûts n'existeront plus avec la gratuité : le contrôle, une partie de l'administration, les automates et leur maintenance… Les dividendes des actionnaires de KÉOLIS auront également disparu…
Le pilier principal du financement restera la cotisation légale « versement employeur » des entreprises de plus de 9 salariés. Le récent passage de 1,8 % à 2 % a provoqué les hurlements des patrons du MEDEF. Oui, c'est là qu'il faut prélever ! De même, il faut rétablir les dotations de l’État aux communes. L'austérité étrangle les communes. Et puis, enfin, il faut définitivement arrêter ce Grand Projet Inutile qu'est le Palais des congrès.
Non, la gratuité n'est pas une utopie sans financement ! C'est un choix de société.
tract diffusé à 4000 ex. auprès des usagers et dans les quartiers
Basta! est un regroupement opéré lors des élections municipales (NPA, FASE, ex EELV, décroissant, libertaires, syndicalistes CGT et Solidaires...) pour agir sur les affaires municipales.
26 février 2014
Pour le patron des TER, les critiques des régions sont « un bruit de fond un peu injuste et disproportionné »
Le directeur général régions et Intercités de la SNCF, Alain Le Vern, qui présidait jusqu'en septembre dernier le conseil régional de Haute-Normandie, affirme vouloir établir un climat de confiance avec les régions, face à leurs critiques sur le financement des TER. AFP | Publié le 24/02/2014
Les régions reprochent à la SNCF des hausses de tarifs et un service trop peu régulier, quelle est votre analyse de la situation ?
12 janvier 2014
Delanoe offre les amendes parisiennes à Vinci
Stationnement : Paris choisit un opérateur pour développer le paiement par téléphone
Paris, où le respect du stationnement payant est trois fois inférieur à la moyenne nationale, a choisi un opérateur pour expérimenter le paiement par téléphone portable dans quatre arrondissements à partir de la fin du premier trimestre 2014, a annoncé le 24 décembre 2013 la municipalité.
AFP | Publié le 24/12/2013 | Mis à jour le 06/01/2014
Paris, où le respect du stationnement payant est trois fois inférieur à la moyenne nationale, a choisi un opérateur pour expérimenter le paiement par téléphone portable dans quatre arrondissements à partir de la fin du premier trimestre 2014, a annoncé le 24 décembre 2013 la municipalité.
AFP | Publié le 24/12/2013 | Mis à jour le 06/01/2014
dépénalisation du stationnement
En seconde lecture du projet de loi de modernisation de l’action publique, adopté le 12 décembre, l’Assemblée ne s’est pas contentée de confirmer l’engagement du Parlement pour la dépénalisation du stationnement, elle a également renforcé le caractère décentralisé de la gestion des redevances et amendes de stationnement. Une juridiction spécialisée chargée de traiter les contentieux sera également créée
dépénalisation du stationnement
Le CGSP pousse les collectivités à aller plus loin que la dépénalisation du stationnement
Alors qu'une commission mixte paritaire doit rendre ses conclusions sur la dépénalisation et donc la décentralisation du stationnement le 19 décembre prochain, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective a publié mardi 17 décembre un rapport exhortant les collectivités locales à ne pas se contenter de cette première étape. Pour autant, ces experts qui ont multiplié les propositions sur le stationnement n'ont pas souhaiter trancher l'épineux dossier de la gouvernance.
11 janvier 2014
La politique écolibérale des transports de Chambéry métropole : l'heure des bilans !
Par Laurent le lundi 23 décembre 2013, 14h36 - Lien permanent
Depuis 2010, Henri Dupassieux, vice-président Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) aux transports de Chambéry métropole, a mis en place une nouvelle tarification des bus fondée sur quatre principes :
1. Une augmentation généralisée des tarifs, afin d’augmenter les recettes commerciales du Service des Transports de l’Agglomération Chambérienne (STAC).
13 décembre 2013
Les voyageurs de la grande couronne francilienne épargnés par la hausse de tarifs
à lire en fin d'article la déclaration résolue des élus du Front de gauche au Stif, qui se sont … abstenus !
Près d'un demi-million d'usagers des transports en commun de la grande couronne francilienne seront épargnés par la hausse des tarifs de 3% en 2014, ont annoncé mardi 10 décembre les groupes EELV et PS à la Région Ile-de-France, qui ont passé un accord en ce sens.
29 novembre 2013
La région Ile-de-France renonce au dézonage permanent du pass Navigo
Payer le même tarif pour se rendre des cités de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) aux tours de La Défense qu’entre Montparnasse et Belleville ? Ça ne va pas être possible. En tous cas, pas tout de suite. La suppression des "zones", qui régissent les tarifs des transports en Ile-de-France, coûterait trop cher. Le"dézonage" du pass Navigo, déjà effectif le week-end et pendant un mois en été, aurait assuré un tarif unique à tous les abonnés des transports en Ile-de-France, où qu’ils vivent, à Mantes-la-Jolie (Yvelines), Morsang-sur-Orge (Essonne) ou en plein Quartier latin. La mesure devait instaurer une "égalité" entre les Franciliens, au-delà des lieux de résidence. Ce sont les écologistes qui, lors de la campagne des élections régionales de 2010, sous l’impulsion du maire (transfuge du PC) de Sevran, Stéphane Gatignon, avaient exigé ce dispositif.
21 juin 2013
Un rapport propose de reporter la construction de plusieurs LGV après 2030
Le rapport Duron sur les grands projets ferroviaires et routiers en France, qui doit être remis
le 27 juin 2013 au gouvernement, propose de reporter la construction de plusieurs lignes
à grande vitesse (LGV) au-delà de 2030, a-t-on appris mercredi 19 juin de sources concordantes.
le 27 juin 2013 au gouvernement, propose de reporter la construction de plusieurs lignes
à grande vitesse (LGV) au-delà de 2030, a-t-on appris mercredi 19 juin de sources concordantes.
AFP
Publié le 20/06/2013
Ce rapport doit hiérarchiser les 70 projets retenus en 2007 au regard des contraintes budgétaires. Il ne retient qu’une seule LGV entre Bordeaux-Toulouse à l’horizon 2030 et privilégie la desserte de proximité par rapport à la grande vitesse, selon des sources proches du dossier, jointes par l’AFP.
12 juin 2013
Chambéry
Compte rendu du conseil municipal du lundi 10 juin
Par Laurent le mardi 11 juin 2013, 02h30 - Lien permanent
Le conseil municipal a duré plus de 6 heures, ce qui constitue sans doute le record de ce mandat. La chose peut paraître étonnante, car il n'y avait pas de dossiers importants à l'ordre du jour, mais l'approche des élections municipales donne une dimension beaucoup plus politique aux choses. Certes, cela ne change pas Laclais, toujours droite dans ses bottes, mais le contexte pré-électoral pèse sur bien des élus : d'abord sur l'UMP, qui cherche à exister, mais aussi sur les satellites de la majorité qui essaient de sortir du bois, afin de justifier une éventuelle liste de premier tour, sans pour autant rompre avec le PS dont ils auront besoin au second tour. C'est en particulier le cas des Verts qui, après n'avoir pas dit un mot pendant 5 ans, nous ont annoncé sans rire qu'ils avaient désormais décidé de constituer un groupe autonome, tout en nous expliquant aussitôt qu'ils comptaient néanmoins bien rester dans la majorité.
On a commencé par la réforme des collectivités locales,
6 juin 2013
Transports en commun gratuits à Angers : c’est toujours possible !
Le 8 mai dernier, Angers Loire Métropole (ALM, notre communauté d’agglomération) a renouvelé pour six ans le contrat de délégation de service public confié à Keolis Angers pour la gestion des transports en commun. Rappelons que Keolis est une filiale de la SNCF, qui détient désormais 70 % de son capital, et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, pour l’essentiel une caisse de retraite dont les administrateurs sont nommés par le gouvernement dudit Québec (30 % du capital).7 mai 2013
Compte rendu du conseil municipal du 6 mai - Chambéry
Par Laurent - Lien permanent
Nous avons eu un conseil municipal un peu particulier : après le débat sur le projet de requalification de la Leysse, Laclais, qui avait semble-t-il un avion à prendre le lendemain matin, a en effet décidé qu'il était l'heure pour elle d'aller se coucher et a supprimé de l'ordre du jour plus de la moitié des dossiers. Il est vrai que les discussions sur le projet de l'axe de la Leysse avaient été relativement longues, en particulier parce qu'à l'approche des élections municipales les élus de la majorité commencent à essayer de sortir du bois. La chose n'est toutefois pas simple : pour exister, ces élus ont besoin d'émettre quelques critiques, mais il est impératif qu'ils évitent de s'opposer trop fortement à Laclais, pour être sûr qu'elle leur fera une petite place sur sa liste, au premier ou au second tour.
3 avril 2013
Journées de l’énergie : « La maîtrise de l’énergie n’est pas prioritaire pour nombre d’élus locaux » – Franck Lebossé du GAL
Les Journées de l’énergie, organisées vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 mars 2013 dans le cadre du Débat national sur la transition énergétique, sont l’occasion d’exposer au grand public des réalisations d’entreprises ou de collectivités, mais aussi des politiques territoriales. Exemple, le Groupe d’action locale GAL Sud-Mayenne, qui regroupe trois intercommunalités (71 000 habitants dans 84 communes, surtout rurales), présentera quelques-unes de ses actions en la matière. Le GAL cible les élus locaux mais vise aussi les jeunes, explique son chargé de mission Energie-Climat, Franck Lebossé.
20 mars 2013
Collectivités et associations se mobilisent pour la défense de la ligne ferroviaire Paris-Orléans-Limoges-Toulouse
C. Wanaverbecq | France | Publié le 14/03/2013
Un courrier de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer envoyé au comité des financeurs du barreau à grande vitesse entre Limoges (Haute-Vienne) et Poitiers (Vienne) sème le trouble dans les territoires traversés par la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (Polt). Le haut-fonctionnaire demande aux collectivités d'accepter de réduire de 10 à 4 le nombre d'allers-retours sur la ligne classique pour reporter ainsi les voyageurs sur la LGV.
10 mars 2013
Le Nouveau Grand Paris trouve ses financements, et promet la création de 15 000 emplois par an
Jean-Marc Ayrault a donné le top départ du Grand Paris des transports mercredi 6 mars en engageant le gouvernement sur un plan de financement et un calendrier pour la réalisation de cet aménagement pharaonique, qui doit tirer la croissance de la première région française. Alors que la question de l’emploi hante les esprits, Jean-Paul Huchon, président de la région Ile de France s’est félicité de ces engagements.
Financement sans nouvelle taxe - Le Nouveau Grand Paris est “d’une ambition sans précédent et il est financé”, s’est enorgueilli M. Ayrault car c’est là que le bât blessait. Le rapport Auzannet de décembre 2012 [1] avait provoqué un psychodrame en annonçant une sous-estimation d’environ 10 milliards d’euros, portant la note à près de 30 milliards. De nombreux élus s’étaient alors mobilisés, craignant de voir leur tronçon sacrifié.
« Le Nouveau Grand Paris acte un effort sans précédent en faveur des transports en Ile-de-France. La voix de la région Ile-de-France, qui défend depuis 2006 le service public des transports a été entendue. En triplant les investissements pour moderniser le réseau (7 milliards d’ici 2017), les conditions de transport des usagers vont s’améliorer rapidement au quotidien », a déclaré Jean-Paul Huchon (PS).
Finalement, tout le tracé sera réalisé mais avec des capacités différenciées (longueur des rames, quais, largeur des trains, etc.), adaptées aux prévisions d’augmentation de trafic selon les portions. Ce travail d’affinage a permis d’économiser 3 milliards sur la note finale, revue donc à 27 milliards.
11 février 2013
Rythmes scolaires Côte d'Or
Rythmes scolaires : François Sauvadet appelle les maires à ne pas appliquer la réforme cette année
A. Caccivio Publié le 07/02/2013
Dans un courrier adressé le 4 février 2013 aux 706 maires de la Côte-d’Or, le président du conseil général, François Sauvadet, leur demande « de reporter l’entrée en vigueur de la réforme en 2014 ». « Menée tambour battant, la réforme des rythmes scolaires va générer des coûts supplémentaires pesant sur le budget transport du département », dit-il.
Inscription à :
Articles (Atom)

